Maxime Tarcher psychologue crise angoisse attaque de panique

Maxime Tarcher 
Psychologue crise angoisse attaque de panique

VAINCRE LES CRISES D'ANGOISSE AVEC LE PSYCHOLOGUE MAXIME TARCHER

Dans cette vidéo :

- A quoi ressemble une crise d'angoisse

- Vaincre les crises d'angoisse en 3 étapes

- Les techniques qui ne marchent pas

- Qui êtes-vous

- Comment prendre une séance

🔎 C'est quoi une crise d'angoisse

La crise d’angoisse, c’est l’impression de mourir, la peur d’avoir peur, le cœur qui bat vite, la sensation de manquer d’air, … Les proches auront tendance à banaliser : « c’est dans la tête, pense à autre chose ! ». Mais plus le temps passe et plus les crises prennent de la place, tandis que les techniques de type relaxation et les médicaments n’attaquent pas le problème de fond. Plus on tente de comprendre ou de fuir l’angoisse, plus elle se renforce. Mon rôle est de vous accompagner en psychothérapie pour les dépasser définitivement.

🎯 Comment vaincre les crises d'angoisse

Ceux que j’accompagne m’expliquent être à la recherche d’une solution vraiment efficace pour sortir de l’angoisse. Ils sont sceptiques, ne s’intéressent pas à l’origine du problème, ne veulent pas parler en monologue au psychologue ou faire de la relaxation. C’est pourquoi je propose une stratégie concrète avec des étapes, basée sur l’introspection. Ayant moi-même vécu des crises d’angoisse de mes 12 ans à mes 20 ans, je sais qu’on a du mal à s’imaginer pouvoir en être libéré un jour. C’est pourtant possible et j’aurais tout donné pour trouver une personne capable de m’aider en ce sens.

📒 Présentation

Je m’appelle Maxime Tarcher et je suis psychologue en libéral depuis 2016. J’accompagne chaque trimestre une centaine de personnes [avis] à traverser des étapes de la vie (angoisses, dépression, deuil, burn-out, perte de la joie de vivre). Une de mes spécialités est d’aider à vaincre définitivement les crises d’angoisse lors de consultations en vidéo (depuis n’importe où dans le monde) ou en présentiel à mon cabinet sur Antibes (Alpes-Maritimes, 06). Je suis loin du stéréotype du psy qui passe la séance à hocher la tête. Pour qu’on avance ensemble, réservez votre créneau sur Doctolib en cliquant ici.

                   💡                   
Toutes les informations sur le déroulement, l’angoisse et la tarification sont situées dans la foire aux questions en bas de page.

Avis d'anciens patients

Maxime Tarcher - Psychologue Antibes
Maxime Tarcher - Psychologue Antibes
Basée sur 29 avis Google.
Marie Christine Marrone
Marie Christine Marrone
17. Juin, 2022.
vérifié
Monsieur Tarcher est exceptionnel, en une visite j'ai appris à gérer mes angoisses qui étaient très handicapantes.... Il est bienveillant, gentil et humain, ce qui est rare!! Je le recommande à 1000%!! Merci Mr Tarcher 👍
Dorothée
Dorothée
3. Mai, 2022.
vérifié
Belle rencontre pour moi , à la fois surprenante et inattendue. En effet, c’est la première fois que j’échange avec un psychologue qui cible aussi vite et bien vos besoins et qui y répond avec grand enthousiasme, professionnalisme, simplicité et même humour.. Avant d’écrire mon avis, j’ai préféré mettre tous ses conseils en application. Ils se sont révélés excellents. Je ne peux que recommander ce psy. Monsieur TARCHER est pour moi, une vraie « pépite » !
Coralie Garcia
Coralie Garcia
28. Avril, 2022.
vérifié
Je suis venue chez Maxime Tarcher avec des crises d'angoisses et en moins d'un mois je n'en ai plus eu grâce à ses techniques. Il m'a aidé à comprendre beaucoup de choses, à voir la vie différemment et surtout de ne plus avoir peur de franchir le pas pour réaliser mes rêves ! Un grand merci à vous !
Teddy Weiss
Teddy Weiss
9. Avril, 2022.
vérifié
Une personne super qui vous écoute et qui comprend se que vous vivez je recommande !
Cécile Berenguer
Cécile Berenguer
8. Avril, 2022.
vérifié
Maxime Tarcher est un excellent psychologue. Dès les premières minutes de la séance, il arrive à cerner la personne qui est en face de lui grâce à sa profonde empathie. Ses conseils et ses analyses sont toujours pertinents et en adéquation avec la situation. Quand on ressort de la séance, on se sent directement apaisé et plein de confiance en soi. Je recommande vivement ce praticien et c’est avec joie et confiance que j’y retournerai sans hésiter.
Ma Thieu
Ma Thieu
24. Février, 2022.
vérifié
Psychologue exceptionnel met à l’aise dès la 1ère séance très à l’écoute très bonne analyse de la situation et on se sent vraiment libérée quand on sort d’une séance je recommande vivement
Léa
Léa
23. Février, 2022.
vérifié
Psychologue très aidant et ouvert d’esprit. Analyse et Identifie rapidement les besoins, en donnant des clefs afin de les travailler et les résoudre. Merci
Jaja La Taupe
Jaja La Taupe
17. Février, 2022.
vérifié
Maxime maîtrise son métier : il pose les questions qui aident, laisse le temps de réfléchir et m'a appris à m'écouter. En plus de ça, il est excellent humainement et c'est un plaisir de discuter avec lui. Merci Maxime !
HORAIRES

Mercredi / Jeudi
9h30 – 12h30 | 14h00 – 20h00

AGE

Adultes et jeunes
à partir de 16 ans

TARIFICATION

70€
CB / Chèque / Espèce

Tarif étudiant / en recherche d’emploi : 50€ (sur justificatif)

Thérapie brève : 1 à 4 séances

DURÉE

1h00
par consultation

FORMAT

Cabinet ou vidéo
 en consultations individuelles

💡 Questions en lien avec l'angoisse

Biologiquement,
on observe une tendance naturelle chez tous les organismes vivants à survivre par soi-même ou au travers de la transmission des gênes. On évite ce qui est néfaste pour l’organisme et on va vers ce qui va le faire perdurer. Naturellement et au-delà même d’en avoir conscience, tout être vivant va fuir ce qui risque de mettre un terme à ses fonctions vitales. On observe ce mécanisme tant chez les champignons, que chez les animaux ou les végétaux. La raison, le fameux pourquoi de ce mécanisme inné qui fait tendre le vivant à rester vivant est un débat qui n’a malheureusement pas encore de réponse définitive. 

Psychologiquement,
ce principe biologique d’évitement de la douleur et de la mort est exacerbé chez l’humain grâce au développement des circonvolutions de son cerveau. La complexification de l’intelligence amène l’humain à pouvoir prendre conscience d’un jour dans le futur où il va perdre la sensation d’exister. Là où beaucoup d’espèces n’ont pas les capacités de l’imaginer, l’humain en est capable, car il a en mémoire des situations qui lui permettent d’entrevoir ce qui arrivera pour lui dans un futur plus ou moins proche. C’est là que chez certains, la sensation d’exister va se prendre les pieds dans le tapis en bouclant sur elle-même : « si j’existe, un jour viendra où je n’existerai plus à nouveau ». C’est là que l’angoisse de la mort s’invite dans notre vie.

Philosophiquement
Dire que tous les humains ont peur de la mort est une généralité. Il serait plus précis de dire que certains ont peur de leurs représentations de la mort. D’autres encore n’y pensent pas ou ne s’en laissent pas le temps. D’autres se laissent porter. D’autres l’anticipent (crises d’angoisse). D’autres la recherche (tentatives de suicide). Cependant, puisque la mort désigne l’arrêt des fonctions vitales du corps et par extension l’absence de la perception de la réalité au travers du prisme de la personnalité et des sens, il semble donc difficile d’imaginer ou de penser la sensation de la mort. Lorsqu’elle arrive, il devrait ne plus y avoir personne pour percevoir la mort, à moins d’être vivant et de la constater de l’extérieur.

Spirituellement,
si l’on met de côté les expériences de mort imminente (EMI) ou les travaux sur les états modifiés de conscience (EMC) qui laissent entrevoir la possibilité qu’une forme de conscience puisse perdurer après la mort du corps physique, il n’en reste pas moins que l’angoisse de la mort peut aussi être appréhendée comme un enseignement. Celui, comme dirait les Bouddhistes : « d’apprendre à mourir avant de mourir ». Car ne pas avoir peur de la mort de notre vivant, c’est ne pas redouter le changement, la perte d’un proche ou d’une possession matérielle. Ces compréhensions, si elles ne sont pas uniquement théorisées mais intégrées, peuvent amener à une forme de paix intérieure, du moins dans un environnement où les besoins primaires (manger, dormir, ne pas être seul) sont comblés. Dans le cas contraire, la question de la peur de la mort ne s’intellectualise pas, car le cerveau n’a pas l’énergie pour s’adonner à la philosopher. L’angoisse de la mort se vit alors de l’intérieur et le corps s’oriente au-delà de la volonté consciente vers sa survie.

Le plus gros problème avec les crises d’angoisse, c’est que les tentatives pour éviter la survenue des symptômes vont avoir tendance à les renforcer. On va chercher à écouter avec anxiété les moindres manifestations somatiques « anormales » (accélération du rythme cardiaque, sensations désagréables, etc.) et cette hypervigilance va accroître le risque de déclencher une crise. Cela va même renforcer la croyance selon laquelle les crises sont dangereuse : « elles sont terrifiantes, la preuve je fais tout pour les éviter », se dira la petite voix dans la tête qui échappe à la volonté. Ainsi, « le problème c’est la solution », car ce sont les tentatives pour lutter contre l’angoisse qui paradoxalement, renforcent l’angoisse.

En résumé, plus on tente de fuir l’angoisse, plus elle se renforce.



Pour illustrer ce principe, j’ai l’habitude de comparer la crise d’angoisse à une hydre. L’hydre est une créature mythologique réputée immortelle. Coupez-lui une tête, deux autres repoussent. C’est une bonne image pour parler de l’angoisse. Tentez de l’affronter en cherchant à comprendre le pourquoi du comment, c’est un peu comme lui couper une tête : vous avez ensuite deux nouveaux problèmes.

  • Exemple : « je sais que j’angoisse si je vais prendre le train, donc je vais prendre uniquement la voiture. C’est logique. Mais maintenant, je commence à angoisser de me dire que je ne peux plus prendre le train et j’ai peur d’angoisser plus tard à l’idée de prendre la voiture… »

L’angoisse est généralement irrationnelle.
Tenter de raisonner de manière rationnel avec quelque chose d’irrationnel est un jeu perdu d’avance.

  • Exemple : « je sais que j’angoisse si je vais dans la salle de classe, donc je travaillerai maintenant dans une autre salle. Mais… que faire si j’angoisse en allant dans l’autre salle aussi ?« 

Plus on tente de fuir l’angoisse, plus elle se renforce. Plus nos proches tentent de nous rassurer, plus cela va nous énerver, car la probabilité zéro n’existe pas et l’angoisse s’engouffre dedans. J’observe d’ailleurs souvent chez mes patients la création de rituels pour tenter de supporter l’angoisse.

  • Exemple : « je sais que si je termine mon assiette, j’aurai mal au ventre. Je laisse donc toujours un peu de nourriture pour éviter d’avoir mal. »

Pour affronter réellement l’angoisse, il ne faut donc pas tenter de la raisonner, sinon cela revient à couper une tête à l’hydre pour se retrouver avec deux nouvelles angoisses.

C’est là ma spécialité : je vous accompagne pour la vaincre définitivement, pas pour apprendre à faire des compromis avec elle. Pour cela, une fois les enjeux inconscients tissés, nous réaliserons une grosse introspection afin d’attaquer la cause profonde de l’angoisse.

Psychologue angoisses crise d'angoisse attaque de panique anxiété Maxime Tarcher

Statistiquement, la plupart de ceux que j’accompagne n’excèdent pas 4 séances.

Concernant la récurrence, on va définir ensemble ce qui est le mieux, ce qui donne parfois des consultations toutes les semaines ou tous les mois. C’est une décision commune prise en fonction de l’avancée dans la résolution de la problématique.

Qu’est-ce qu’une crise d’angoisse ?

La crise d’angoisse survient de façon brutale et peut durer de quelques minutes à quelques heures. La personne va ressentir une très grande peur (peur de la mort, peur d’avoir peur, d’étouffer, de mourir, …) et des sensations physiques désagréables (palpitation, sueurs, tremblements, sensations douloureuses dans le ventre ou la gorge, etc). Il s’agit de sensations qui surviennent car au niveau de la biologie, le système nerveux cherche à se défendre d’une menace (parfois avec objet comme dans les phobies, parfois sans objet, comme dans la peur d’avoir peur). 

Quelle est la différence entre l’anxiété et l’angoisse ?

  • L’anxiété : anticipation d’une menace future avec objet (peur de quelqu’un, d’une situation ou de quelque chose en particulier), qui s’accompagne d’un sentiment désagréable d’appréhension, d’une tension musculaire et d’un état de vigilance. Les personnes anxieuses sont dans cet état de façon régulière.
  • L’angoisse : anticipation d’une menace future sans objet (peur d’avoir peur, peur de ses propres pensées, peur de mourir sans raison), qui s’accompagne d’un sentiment désagréable d’appréhension, d’une tension musculaire et d’un état de vigilance. Les personnes angoissées sont dans cet état de façon régulière.
  • La crise d’angoisse : c’est un pic dans l’intensité de l’angoisse. On retrouve les manifestations de l’angoisse démultipliées qui s’étalent dans un laps de temps de plusieurs minutes à plusieurs heures. 

Explication scientifique :

Un stress commence dans le cerveau à cause d’un déclencheur  (peur d’avoir peur, peur de mourir, phobie, …). A ce moment, l’amygdale (la zone des émotions) envoie un signal à l’hypothalamus (la zone qui communique avec le reste du corps). L’hypothalamus stimule alors le système nerveux qui pousse les glandes surrénales à produire de l’adrénaline. Conséquences : le rythme cardiaque s’accélère, la respiration est plus rapide et les niveaux de sang et d’oxygène des muscles sont plus élevés, pour préparer l’organisme au combat ou à la fuite. 

Symptômes psychologiques :

  • impression de mourir ;
  • perte de contrôle de soi ;
  • sentiment de dissociation ;
  • peur panique d’être dans son propre corps.

Symptômes physiologiques :

  • des essoufflements ;
  • accélération du rythme cardiaque ;
  • sensation d’évanouissement ;
  • douleurs thoraciques ;
  • tremblements ;
  • des nausées ;
  • difficultés à avaler ;
  • forte sudation et des picotements dans les doigts.

Combien de temps dure une crise d’angoisse ?

Généralement 5 à 20 minutes. La crise d’angoisse peut cependant agir par « vagues », avec la sensation de panique qui revient dès lors que la pensée se demande si cela ne va pas revenir. On arrive alors sur des crises qui durent plus longtemps.

Quelques chiffres

Selon la Haute autorité de santé (1), 15% des adultes de 18 à 65 ans en France présentent des troubles anxieux sévères sur une année,  dont 3% pour les crises d’angoisse. Globalement, la fréquence est deux fois plus élevée chez la femme que chez l’homme.

Source : (1) de Santé, H. A. (2007). Affections psychiatriques de longue durée et troubles anxieux graves. Saint-Denis La Plaine: HAS.

Les crises d’angoisse (très grande peur et sensations physiques type palpitation, sueurs, tremblements, sensations douloureuses dans le ventre ou la gorge, etc) peuvent avoir de nombreux déclencheurs. Les évènements listés ci-dessous sont souvent combinés et peuvent être autant des déclencheurs qu’être à l’origine de la première crise d’angoisse :

  • Avoir peur d’avoir peur : c’est sans doute le plus populaire des déclencheurs. La peur d’avoir peur (phobophobie) peut déclencher une crise d’angoisse en faisant boucler la pensée sur elle-même : « et si cette stratégie ne fonctionne pas ? », « et si j’avais vraiment un problème », « et si les médecins se trompaient ? », « et si j’avais une crise d’angoisse là maintenant ? » (on parle du terme psychologique « d’anxiété anticipatoire »). Elle est induite par le doute et peut relancer en boucle les autres peurs. Ce déclencheur est d’ailleurs souvent consécutif à une crise d’angoisse. Le sujet va développer des ruminations autour des angoisses, une hypervigilance aux sensations corporelles et/ou des autocritiques type « ce n’est pas normal », « je ne devrais pas être comme cela ». La peur est alors sans objet, à l’inverse des phobies. Le sujet a du mal à cerner le pourquoi de la crise, ce qui génère encore davantage d’anxiété et de ruminations.

  • Phobies : les phobies peuvent être des déclencheurs de la crise d’angoisse. La peur d’une situation précise (foule, conduire, agresseur), d’un objet (araignées, nourriture) ou d’une sensation invisible (définie par exemple comme des entités, de l’énergétique), … Les phobies font souvent suite à un traumatisme, mais pas nécessairement : l’évolution est parfois graduelle, type terrain anxieux évoluant vers des attaques de panique. Dans la phobie, la peur est liée à une représentation précise : « j’ai peur des rats, car j’ai peur qu’ils rentrent chez moi et viennent me dévorer ». Toutes les phobies peuvent potentiellement déclencher des crises d’angoisse.

  • Avoir peur de la mort / de la maladie : c’est l’angoisse de la finitude, on se rappelle qu’on est mortel. Cette angoisse est généralement déclenchée après avoir été au contact d’un proche malade, en ayant soi-même frôlé la mort ou en ayant eu l’impression d’avoir été en danger (hypoglycémie, malaise, tachycardie, …). De façon générale, ce qui a provoque une perte de contrôle du corps de type malaise peut être le déclencheur et/ou l’origine d’une crise d’angoisse. Par exemple, l’hypoglycémie (lorsque le taux de sucre dans le sang est trop bas), provoque des symptômes similaires à ceux d’une crise d’angoisse, tels que des étourdissements, des tremblements et une transpiration excessive. Une crise de panique peut alors survenir.

  • Avoir peur de ses propres pensées / de ne pas contrôler ses actes / de la folie : avec une interrogation sur sa santé mentale « est-ce que je suis fou si je pense ceci ». Entre dans cette catégorie la peur de faire du mal à soi, faire du mal à quelqu’un ou avoir peur d’avoir des pensées « malsaines » (notion subjective).

  • Angoisser à l’idée de n’avoir personne avec soi : « lorsque mon copain n’est pas là, je fais des crises d’angoisse ». C’est l’angoisse d’abandon qui s’exprime, avec l’idée d’être en danger s’il n’y a pas la présence de quelqu’un, de quelque chose (objet) ou une présence (animal de compagnie).

  • Actualités : le climat actuel, les chaînes d’infos en continue, peuvent générer de l’anxiété et par extension faire naître une crise d’angoisse. Les images des bombardements qui tuent des centaines de civils, les conséquences économiques de la guerre, une possible extension du conflit au-delà de l’Ukraine, une éventuelle attaque nucléaire, les attentats de 2015 et la menace terroriste, les gilets jaunes, la pandémie de Covid-19, la vaccination forcée, … Ces épreuves d’endurance s’enchaînent sans le répit nécessaire dont nous aurions besoin pour reconstituer nos ressources psychiques. De plus, certains traumas, comme le drame de la Shoah, se transmettent inconsciemment dans certaines familles et des inquiétudes plus ou moins refoulées peuvent alors être réactivées par l’actualité et déclencher des crises d’angoisse : « c’est bientôt la fin du monde », « il n’y a plus aucun espoir pour notre monde et nos enfants ».

  • Aliments : la caféine contenue dans le café ou les boissons énergisantes peuvent être à l’origine d’une crise de panique chez les personnes sujettes à l’anxiété. De même, l’alcool diminue la quantité de certaines hormones dans le cerveau, comme la sérotonine, qui contribuent à réguler et équilibrer l’humeur, ce qui occasionne parfois une crise de panique.
     
  • Médicaments : certains antidépresseurs peuvent accroître l’anxiété et déclencher une crise de panique au cours des premières semaines d’utilisation et lors d’une modification de dosage.

  • Hallucinogènes : cannabis, cocaïne, héroïne, LSD ou toutes autres substances susceptibles de déclencher un état modifié de conscience sont des facteurs déclencheurs ou à l’origine de nombreux troubles, notamment des crises d’angoisse.

  • Méditation / transe : contre-intuitivement, une pratique approfondie d’une stratégie qui génère un état modifié de conscience peut amener à vivre une crise de panique. La sensation de dissolution ou de dissociation engendré par la pratique peut faire paniquer la pensée. Toutefois, le cadre dans lequel s’inscrit généralement ce type de pratique (connaissance de soi) peut être un bon moyen d’apprendre à la gérer.

Tous ces déclencheurs s’accompagnent parfaitement en psychothérapie.

Maxime Tarcher psychologue Antibes Pérou

J’ai eu de fortes crises d’angoisse de mes 12 ans à mes 20 ans.
Pour m’en sortir, j’ai testé beaucoup de protocoles différents, allant de la méditation à la pensée positive, ect… rien n’a jamais fonctionné. J’ai pensé un moment que je ne m’en sortirai jamais. C’est l’introspection qui m’a finalement aidé à guérir. J’ai eu la chance de la pratiquer lors d’un voyage initiatique dans la forêt Amazonienne. Un travail intérieur évidemment difficile à résumer en quelques mots, mais qui s’est étalé sur plusieurs jours et qui m’a fait rencontrer la folie de la pensée. J’ai maintenant dans mon cœur un immense respect pour ces hommes et femmes médecines qui permettent à des étrangers du bout du monde de partager leurs repas, leurs visions du monde et leurs rituels. C’est à partir de ces compréhensions que j’ai développé le protocole pour sortir des crises d’angoisse que je propose maintenant en thérapie à mes patients. Soyez rassurés, la stratégie que je propose en vidéo et cabinet s’applique partout et ne nécessite rien. J’ai conscience que cette histoire sort de la norme, mais mon parcours n’est pas totalement académique et la confiance que je place dans l’inconscient lors de mes thérapies vient en partie de mes voyages introspectifs. Aujourd’hui, je suis complètement sortie des crises d’angoisse, ce qui est quelque chose que je n’aurai jamais pensé possible. J’ai rencontré beaucoup de gens qui apprennent à vivre avec les crises, mais peu qui s’en sortent réellement totalement. C’est précisément cela que je vous propose en thérapie.

  • Médecin et check-up médical : avant toute chose, si vous faites des crises de panique, parlez-en à votre médecin traitant. Un professionnel de santé pourra faire des examens pour exclure toute pathologie sous-jacente qui pourrait provoquer vos symptômes. Il est important d’exclure d’abord les risques avant de conclure que les crises n’ont pas de fondement biologique.

  • Médicaments : les médicaments contre l’angoisse les plus courants sont les benzodiazépines. Les benzodiazépines sont aussi appelés tranquillisants mineurs, sédatifs ou hypnotiques. Lorsqu’ils sont utilisés de façon approprié, les benzodiazépines sont des médicaments sûrs et efficaces. Toutefois, ils peuvent induire une dépendance ou faire l’objet d’abus. C’est pourquoi le médecin recommande généralement de n’en faire qu’un usage occasionnel ou de courte durée. Les benzodiazépines accroissent l’activité du neurotransmetteur GABA (acide gamma-aminobutyrique), une substance chimique apaisante présente dans le cerveau. Elles entraînent aussi de la somnolence, favorisant le déclenchement et le maintien du sommeil. Les effets secondaires des benzodiazépines sont, à faible dose : somnolence, sédation, étourdissements et perte d’équilibre.

  • Complément alimentaire : On dit souvent que le magnésium est le minéral du stress, de l’anxiété et des angoisses. Publiée dans British Journal of Nutrition, une étude (1) de 3000 participants montre que les personnes ayant les consommations de magnésium les plus élevées étaient aussi les moins sujettes à l’anxiété et à la dépression (réduction du risque de 39 et 55% respectivement). Cette étude vient conforter l’hypothèse de l’utilité du magnésium contre la dépression et l’anxiété qui avait déjà été mise en lumière dans des essais cliniques antérieurs. Prendre du magnésium en complément d’un accompagnement thérapeutique aide à diminuer les symptômes de l’angoisse. J’ai l’habitude d’en conseiller en complément de mon accompagnement. Je recommande généralement celui de la marque Dynveo.

    Source : (1) Anjom-Shoae, J., Sadeghi, O., Keshteli, A. H., Afshar, H., Esmaillzadeh, A., & Adibi, P. (2018). The association between dietary intake of magnesium and psychiatric disorders among Iranian adults: a cross-sectional study. British Journal of Nutrition, 120(6), 693-702.

J’utilise une stratégie basée sur l’introspection

Dans un premier temps, nous allons dresser le profil de l’angoisse : récurrence, déclencheurs, … puis nous attaquerons les liens inconscients qui se jouent, à savoir pourquoi l’angoisse est présente. Le but est d’attaquer le problème de fond, afin de briser le cycle de la crise d’angoisse. Je ne m’attarde pas sur l’origine, mais sur le pourquoi de l’angoisse. Je pars en effet du postulat que celle-ci a un rôle à jouer dans votre vie, nous allons donc commencer par mettre le doigt dessus. On passe ensuite à la phase d’introspection, durant laquelle je vais vous décrire le protocole à suivre pour sortir des crises. Il suffira ensuite de l’appliquer lorsque l’angoisse se présente.

Vaincre les crises d’angoisse n’est pas anodin, c’est un évènement qui enlève une immense charge mentale et qui permet de revivre, littéralement. Soyez rassurés, ceux que j’accompagne m’expliquent bien être à la recherche d’une solution vraiment efficace pour sortir de l’angoisse. Ils ne veulent pas de théorie, ne s’intéressent pas à l’origine du problème, ne veulent pas parler en monologue au psychologue ou faire des techniques de relaxation. C’est précisément ma force : je propose une stratégie concrète basée sur l’introspection avec des étapes. Celle-ci donne des résultats dès la première séance. Ayant moi-même vécu des crises d’angoisse de mes 12 ans à mes 20 ans, je sais précisément par quoi vous êtes en train de passer. 

Comment se déroule la première consultation ?

Je propose des consultations d’1h00 en vidéo ou au cabinet. Lors de votre première consultation, soyez rassurés, vous n’aurez pas à « meubler » la conversation ou à parler allongé sur un fauteuil rouge. Nous échangerons en face à face et je vous poserai des questions. Dans ma pratique, je privilégie la thérapie brève. Je suis loin du stéréotype du psychologue qui passe la séance à hocher la tête avant d’encaisser la consultation, je propose toujours des stratégies concrètes pour aller mieux.

Comment travailler avec vous ?

Il suffit de se rendre sur Doctolib et de réserver un créneau sur l’agenda en ligne. Vous pouvez le faire en cliquant directement ici

  • Penser à autre chose : sortir son téléphone, regarder une vidéo, écouter de la musique, … « Pense à autre chose ! » est le conseil n°1 de ceux qui n’ont jamais vécu de crises d’angoisse. Ce conseil peine à convaincre car il fait abstraction du fait que la pensée visualise la négation. Exemple : ne pensez pas maintenant à du ketchup qui dégouline sur votre main droite. Pas évident. De la même manière « pense à autre chose au lieu de paniquer » est un conseil difficile à appliquer. D’autant que ne penser à « rien », c’est déjà penser à quelque chose.

  • Techniques de respiration / relaxation : se focaliser sur sa respiration pour tenter de ne penser à rien est une stratégie efficace pour apaiser l’angoisse, mais aussi pour la reporter à plus tard. Cela permet de vivre avec, jusqu’à ce que l’on tombe sur le facteur déclencheur ou que la peur d’avoir peur prenne le relais.

  • L’activité physique : permet de réduire le stress et les tensions. Que ce soit la marche, le yoga, le tennis, le vélo ou la danse, cela aide à se détendre et à gérer l’excès d’hormones de stress, telles que l’adrénaline et le cortisol. Cela permet de vivre avec l’angoisse, jusqu’à ce que l’on tombe sur le facteur déclencheur ou que la peur d’avoir peur prenne le relais.

  • Eviter les facteurs aggravants : la consommation d’alcool, de caféine et de substances augmente le risque de subir une crise de panique. Toutefois, cette stratégie est plutôt d’ordre préventive, car si la crise de panique est déjà survenue, la peur qu’une nouvelle crise survienne peut suffire à faire perdurer les attaques de panique même en cas d’arrêt des prises.

  • Se persuader que la crise va passer : si l’on met de côté le fait qu’il est difficile de se persuader lorsqu’on a l’impression de mourir, avoir en tête que « la crise va passer dans 10 minutes » est une stratégie qui marche pour s’apaiser temporairement. Cela va rationnaliser l’angoisse avec l’idée de fond qu’elle ne va pas nous faire trop de mal. Encore faut-il arriver à s’en convaincre. Cette façon de procéder rencontre donc ses limites avec la peur de la peur : « et si jamais elle ne passait pas dans 10 minutes ? ».

  • Les médicaments : les anxiolytiques sont efficaces pour apaiser les crises si elles sont incontrôlables. Trois problèmes surviennent cependant rapidement : l’accoutumance (il en faut plus pour le même résultat car le corps va s’habituer à la dose), la dépendance (avec la peur : « si je n’en prends pas ou si je n’en ai pas dans la poche, je peux faire une attaque de panique »), et la somnolence (beaucoup de patients me rapportent des états léthargiques à la suite de la prise d’anxiolytiques). C’est une bonne aide sur le court ou moyen terme, mais le mieux reste de dépasser définitivement les angoisses afin de ne pas devenir dépendant des calmants.

Comment ne pas être sceptique ou désabusé lorsqu’on passe des mois (ou des années) avec l’impression de mourir et qu’on a tenté 100x de sortir des crises, mais sans jamais y arriver ? Les gens qui viennent me voir sont heureusement sceptiques et à juste titre : ils n’en peuvent plus des faux espoirs et des techniques de relaxation à la noix.

Voici le profil type des patients que j’accompagne le mieux :

  • Ce sont ceux qui ont réalisé des tas d’examens médicaux qui ne donnent rien,
  • Ceux qui ont essayé des psychologues qui n’ont rien fait (ou équivalent),
  • Ceux qui prennent des tas de médicaments et qui ne peuvent plus s’en passer,
  • Ceux qui ont déjà essayé toutes les stratégies connues mais sans résultats : penser à autre chose, méditation, relaxation, …
  • Ceux qui sont dans une souffrance quotidienne abyssale et que personne n’arrive à comprendre dans leur entourage proche,
  • Ceux qui pensent que leur cas est différent des autres, qu’il est plus grave ou plus difficile,

Alors pourquoi les choses seraient-elles différentes avec moi ?

Simplement parce qu’on ne va pas fuir l’angoisse, mais la vaincre. J’aborderai avec vous une stratégie concrète avec des étapes, basée sur l’introspection. Ceux que j’accompagne m’expliquent être à la recherche d’une solution vraiment efficace pour sortir de l’angoisse. Ils ne s’intéressent pas à l’origine du problème, ne veulent pas parler en monologue au psychologue ou faire de la relaxation. Ayant moi-même vécu des crises d’angoisse de mes 12 ans à mes 20 ans, je sais qu’il est impossible de s’imaginer pouvoir en être libéré un jour. C’est pourtant possible et j’aurais moi-même tout donné pour trouver une personne capable de m’aider en ce sens.

Il est important de mentionner que la crise d’angoisse est une épreuve que nous devons franchir seuls, c’est d’ailleurs le but de vaincre la crise : reprendre notre vie en main. Je ne peux donc jamais donner de garantie de résultats, parce que la finalité ne dépendra pas uniquement de moi (fuyez d’ailleurs ceux qui affirment 100% de résultats avec les crises d’angoisse). Je peux en revanche vous affirmer que tous ceux qui sont venus me voir à ce jour (une centaine de patients chaque trimestre) sont repartis avec une stratégie concrète à appliquer et heureux de sentir que les choses bougent enfin. Une majorité ont eu besoin de moins de 3 séances pour sortir des crises d’angoisses, la stratégie étant à appliquer entre les séances. Nous mettrons tout en oeuvre pour que vous vous en sortiez, peu importe la force de vos peurs.

⚙ Questions générales

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TARIFICATION
Consultation d’1h00 (cabinet, vidéo ou téléphone) : 70€
Consultation tarif réduit d’1h00 (étudiants / en recherche d’emploi sur justificatif) : 50€
(chèque, carte bancaire, espèces ou via un lien de paiement).
Thérapie brève : généralement 1 à 4 séances.

REMBOURSEMENT
Les consultations chez un psychologue indépendant peuvent être remboursées par la sécurité sociale à hauteur de 30€, mais seulement si le psychologue adhère à un dispositif qui tend à précariser la profession (j’ai résumé sous ce paragraphe les grands points de la polémique). Je n’ai pas souhaité adhérer à ce système pour les raisons évoquées ci-dessous. En attendant une véritable reconnaissance par l’Etat de la profession, la plupart des mutuelles sont en mesure de prendre en charge une partie de la consultation. Pensez bien à contacter la vôtre pour savoir si vous pouvez bénéficier d’un remboursement total ou partiel.

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Remboursement polémique des consultations :

L’Assemblée nationale a voté le remboursement de séances chez le psy (infos ici). Toutefois, cette mesure provoque un boycott généralisé des psychologues.
En voici les raisons : 

C’est quoi ce dispositif ?

Il est ouvert à toute personne qui souffre de troubles “légers à modérés” (anxiété) et fermé à toutes celles qui souffrent de troubles « sévères » (envies suicidaires).

  1. le médecin décide si vous avez le droit de consulter un psychologue remboursé en fonction de votre trouble et de sa « gravité ».
  2. vous allez voir un psychologue de la liste du gouvernement qui va faire un premier entretien d’évaluation de 55 minutes remboursé 40€.
  3. vous retournez chez le médecin traitant pour qu’il valide avec la CPAM votre entrée sur le dispositif.
  4. vous allez revoir le psychologue pour faire des séances de 40 minutes remboursées 30€.

Polémique en 6 points :

  • 1 | Problème d’accès au psychologue : si le dispositif existe, c’est normalement pour permettre à tout le monde d’avoir accès au psychologue de son choix. Or, non-seulement vous ne pourrez pas choisir le psychologue de votre choix, car seuls ceux d’une liste seront autorisés (ce qui est contraire au code de déontologie de la profession qui veut que le patient puisse choisir son thérapeute), mais en plus cela va dépendre de votre trouble.
  • 2 | Problème de discrimination : le patient est admissible sur la base de son trouble et de sa « gravité ». C’est le médecin décide si vous avez le droit de voir un psychologue remboursé en fonction de votre problématique. Mais existe-t-il un outil qui permet de savoir avec précision si un trouble est « plus léger qu’un autre » ou mieux : si un trouble n’en masque pas un autre ? Pas à ma connaissance. Une anxiété peut-être « sévère », de la même façon qu’une envie suicidaire peut être une demande écran bien loin du passage à l’acte. Cette classification à travers lequel le médecin va rediriger le patient vers un psy remboursé n’a donc pas de sens. Pourtant, le médecin décidera (comment ?) si le trouble est apte puis assez grave ou non pour voir un psychologue remboursé. Comme dans toutes les interdictions, il y aura donc probablement des patients qui simuleront des troubles anxieux alors qu’ils ont des envies suicidaires simplement parce qu’ils n’ont pas les moyens d’avoir accès à un psychologue hors du dispositif. J’imagine en caricaturant à peine un échange lunaire qui pourrait avoir lieu entre un patient et son médecin traitant : « Votre femme vous a quitté, bon ok vous m’avez l’air anxieux, mais comme vous avez des envies suicidaires, je ne peux pas vous envoyer voir un psy remboursé, désolé ! ».
  • 3 | Problème pour changer de psychologue : si jamais vous avez choisi un psychologue avec lequel vous n’êtes pas à l’aise, vous n’avez pas la possibilité de changer sans devoir refaire le parcours ou attendre l’année d’après.
  • 4 | Problème liés à l’éligibilité du psy au dispositif : seuls ceux qui ont minimum 3 ans d’ancienneté avec un parcours de formation clinique peuvent postuler. Cela va exclure tous les jeunes diplômés du circuit.
  • 5 | Problème du prix : 40€ pour la première séance, puis 30€ les suivantes, sans dépassement possible = psy précarisé = qualité dégradée. Certains patients suggèrent de faire 30€ remboursés, puis ils donnent 40€ de leurs poches. Impossible car : d’abord ce serait illégal, ensuite parce que cela implique que le patient a connaissance des “véritables tarifs” et qu’il soit capable de donner 40€ en plus, ce qui ne sera pas le cas pour les patients qui viennent du dispositif et qui s’inscrivent directement en ligne. Un calcul simple permet de comprendre le problème du prix proposé par ce dispositif pour un indépendant. Prenons un psychologue qui a la chance d’avoir 15 consultations / semaines (ce qui est optimiste en tant qu’indépendant). 30€ la séance = 23,34€ après URSSAF (l’organisme va prendre 22% de commission au psychologue). [23,34€ prix de la séance x 15 patients = 350€ pour 1 semaine x 4 pour 1 mois = 1400€ maximum de salaire]. On enlève maintenant le loyer du cabinet (400€ pour un local modeste), puis les fournitures, l’eau, l’électricité, le loyer de son propre logement… notre psychologue est alors précarisé et contrairement à un salarié, il ne pourra jamais prendre de vacances, car il ne peut pas mettre de l’argent de côté : il en aura au mieux assez pour vivre. C’est l’un des points forts de la polémique : cette rémunération précarise la profession.
  • 6 | Problème du temps : 55 minutes pour la première séance, 40 minutes pour les autres. La personnalisation du soin et du tempo des séances n’est plus respectée : elle est imposée par le dispositif, ce qui n’a rien à voir avec  du soin. Normalement, le temps d’une séance est définie en fonction du patient, de la technique utilisée et du thérapeute. Exit donc les techniques de plus de 40 minutes (Hypnose, EMDR, …).
  • 7 | Problème de lourdeurs administratives : aller voir le médecin, passer la sélection du médecin, aller voir le psychologue, retourner voir le médecin pour enfin retourner voir le psychologue et obligation pour ce dernier de faire un compte-rendu de fin de prise en charge au médecin.

Oui,
l’efficacité de la thérapie est optimale en consultation vidéo.

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Comment de déroule une consultation vidéo ?

1 – Prendre rendez-vous sur le site Doctolib (vous pouvez cliquer sur ce lien). Dans la section « Prenez votre rendez-vous en ligne » (à droite de votre écran), choisissez le motif : « consultation vidéo » , puis choisissez le créneau de votre choix :

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2 – Votre inscription est terminée.
Dans les 24h00 qui vont suivre, vous allez recevoir par sms et mail un message du psychologue comportant le lien de paiement de la consultation. En cliquant dessus, vous accéderez à une page internet sécurisée Zettle by PayPal pour régler le montant de la séance à venir avec votre carte bancaire (la consultation vidéo se règle en avance afin d’éviter les impayés).

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3 – Une fois le virement effectué, vous recevrez (par mail et sms) le lien du logiciel Zoom pour réaliser la consultation vidéo avec le psychologue. Il suffira alors de cliquer dessus avec votre téléphone, votre ordinateur ou votre tablette puis de suivre simplement les instructions pour se connecter.

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4 – Le jour J, la consultation se déroule pendant 1h00. Le premier rendez-vous se déroule en douceur, vous pourrez vous exprimer librement sur les raisons de votre visite. La confiance s’installe alors progressivement et la parole se libère. Dans mon cabinet, vous n’aurez pas à parler pour « meubler ». Je vous poserai des questions pour avancer efficacement et mettre le doigt sur les enjeux inconscients qui permettront par la suite de mettre en place une stratégie. De votre côté, c’est l’occasion de vérifier si vous vous sentez à l’aise avec le psychologue.

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5 – Dès la fin de la première séance, vous repartez plus léger avec des pistes pour améliorer votre situation. Par la suite, si avez le sentiment que vous avez avancé, vous pourrez décider librement de vous engager dans un nouveau rendez-vous. L’objectif de toutes les consultations est simple : aller mieux le plus rapidement possible. A noter que certaines mutuelles peuvent prendre en charge des séances, pensez bien à demander auprès de la vôtre. Si vous avez la moindre question sur le déroulement de la consultation, vous pouvez réserver sur Doctolib un échange téléphonique gratuit de 10 minutes. Pour réserver votre créneau, il suffit d’aller ici, puis de choisir le motif « Echange téléphonique 10min (gratuit) ».

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Notes :

  • Si vous rencontrez des problèmes de connexion avec le logiciel Zoom, il sera possible de passer par Watts Apps ou téléphone.
  • Veuillez privilégier un endroit calme, de préférence des écouteurs avec micro et une connexion Wi-Fi (évitez la 4G) afin d’assurer une bonne stabilité à la consultation vidéo.
  • Remboursement : en cas d’empêchement, il suffit d’annuler votre rendez-vous sur Doctolib pour que le psychologue procède au remboursement (délais : 24 à 72h).

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FORMAT : Cabinet présentiel ou vidéo en consultations individuelles.
TARIFICATION
:
90€ par carte bancaire, chèque, espèce ou Paypal.
TARIFICATION REDUITE : 70€ (étudiants / en recherche d’emploi) sur justificatif.
DUREE : 1h00 de consultation.
THERAPIE : Brève, généralement : 1 à 4 séances.
ADRESSE : 24 avenue Gambetta (Galerie), 06600 Antibes, France
HORAIRES : Mercredi et jeudi – 9h30 – 12h30 / 14h00 – 20h00.
AGE : Adultes et jeunes à partir de 16 ans.
COVID-19 : Gel à disposition, masque & pass non-obligatoire
PARKING : 8 Avenue Tourre, 06600 Antibes, France (JM Poirier 24/24 | Tarif : 1h30 = 5€)
BUS : Arrêt : Dugommier, Bd Dugommier, 06600 Antibes, France
BONUS : Thé et chocolats à disposition ☺

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Les psychologues sont associés depuis longtemps à la psychiatrie et aux blouses blanches. On pense aussi généralement au personnage joué par l’acteur Jack Nicholson dans le film Shining (1980). Les affirmations : « si je vais voir un psychologue : il va me mettre chez les fous » ou « si je vais voir un psychologue, il va penser que je suis fou » planent dans l’inconscient collectif.

Cependant, soyez rassuré, le psychologue ne pose pas de diagnostique et n’expédie personne en psychiatrie avec une camisole. Il peut évidemment appeler les pompiers en cas de danger immédiat, mais comme n’importe qui pourrait le faire en situation d’urgence. Ceux qui sont à ce jour arrivés dans mon cabinet en pensant être fou étaient simplement des gens qui sortaient des sentiers classiques établis par la société, la culture, le travail ou la famille. Ils avaient les pensées suivantes :

  • lancer une entreprise et ne plus avoir un salaire fixe c’est être fou,
  • avoir des orientations sexuelles ou des fantasmes peu communs c’est un truc de fou,
  • penser que les extra-terrestres existent c’est être un fou,
  • avoir des attaques de panique et imaginer des scénarios horribles c’est être fou,
  • avoir peur de faire du mal à soi ou à quelqu’un c’est être fou,
  • ne pas arriver à dormir parce qu’on imagine qu’un monstre se cache sous le lit à l’âge de 55 ans c’est être fou,
  • avoir des rêves dans lesquels on étripe la belle-mère c’est être fou

Tout ceci s’accompagne parfaitement en psychothérapie et ne relève pas de la « folie ». Le terme « fou » est un fourre-tout utilisé pour désigner « tout ce qui sort de l’ordinaire ». Mais sortir des normes peut vite paraître dingue lorsqu’on oublie que le monde est vaste et qu’il y a des milliards de gens avec des visions différentes. Il ne faut pas confondre la folie avec ce qui fait notre singularité, car ce qui n’est pas considéré comme normal peut-être l’opportunité d’affirmer notre différence. En élargissant son point de vue, ce qui paraît anormal redevient normal et c’est souvent là que commence le travail.

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Oui mais du coup, c’est quoi la « véritable » folie ?
D’abord un mot un peu désuet qui désigne le fait de n’avoir peu ou plus de contact avec ce niveau de réalité et/ou d’avoir un comportement envers soi ou autrui dangereux ou inadapté pour la vie en société. La « folie » peut donc désigner de nombreux troubles : démence, schizophrénie, bipolarité, psychose, … Si le trouble ne présente pas une gravité trop importante (fonction notamment du niveau de dissociation / de sociabilité / de dangerosité du sujet) et qu’il est bien accompagné, il est possible d’apprendre à naviguer dans les eaux de la folie, afin de garder un comportement cohérent pour la vie en société. L’accompagnement ne relève alors plus du psychologue, mais du psychiatre et sera généralement double : médicamenteux et psychothérapeutique. C’est alors dans l’art de jongler entre son extrême singularité et ce niveau de réalité que le travail commence.

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PRESENTATION

Professionnellement, je suis psychologue et conférencier. Chaque trimestre depuis 6 ans, j’accompagne à mon cabinet et en visio +100 nouveaux patients vers le mieux-être et je réalise des conférences lors de séminaires en entreprise sur des sujets en lien avec la psychologie. 

Personnellement, je suis passionné par la spiritualité et la connaissance de soi. J’effectue régulièrement des aventures introspectives : grandes marches (type Compostelle), parcours d’initiations avec les peuples indigènes et pratiques méditatives de différents courants. Je suis sensibilisé à ce qui touche à la nature et aux animaux.

Ma spécificité : je suis loin du stéréotype du psychologue qui passe la séance à hocher la tête avant d’encaisser la consultation. Une fois les liens tissés entre le passé, le présent et les enjeux inconscients, je propose des pistes concrètes pour aller mieux. Vous m’apprécierez donc si vous aimez recevoir des retours pour que les choses évoluent. Je considère également qu’un bon thérapeute continue de travailler sur lui, que ce soit par la supervision, le développement personnel ou un cheminement plus spirituel. Enfin, étant moi-même passé par des crises d’angoisse, je sais parfaitement la sensation et les pensées qui accompagnent ce trouble. 

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POSTULATS & ORIENTATIONS

Mon orientation est intégrative. Les psychothérapeutes intègrent souvent dans leurs approches des orientations et des techniques qui proviennent de différents courants. Pour ma part, je considère l’humain comme un être de relations (psychothérapie systémique, approche centrée sur la personne), avec de multiples niveaux de conscience : corporel, conscient (thérapie cognitive et comportementale), inconscient (psychanalyse jungienne) et plus vastes (psychothérapie transpersonnel). Je pars du principe que l’inconscient du sujet tend vers l’équilibre (approche Ericksonienne) et que l’efficacité de la thérapie repose en grande partie sur la capacité de l’alliance thérapeutique à mettre en lumière ce que l’inconscient souhaite que le conscient intègre. Mon objectif est simple : que ceux que j’accompagne aillent mieux le plus rapidement possible, je préfère donc la thérapie brève.

Quelques outils : méthodes de la Mindfullness, conversation hypnotique d’orientation Ericksonienne, désensibilisation progressive, thérapie par l’engagement, écoute flottante, analyse du non-verbal, langage symbolique, étapes à faire entre les séances pour accélérer la sortie de la problématique, …

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PARCOURS

2020 – 100 nouveaux patients chaque trimestre au cabinet libéral
2019 – Coach en prise de parole en public au TEDx Blois (lien)
2018 – 40 conférences à l’année lors de séminaires (lien)
2018 – Coach en prise de parole en public au TEDx Orléans
2018 – Formation à l’utilisation des compléments alimentaires à l’EFAI 
2018 – Formation en aromathérapie à l’Ecole Fr. d’Aromathérapie – EFAI (lien)
2017 – Testimonium – Pèlerinage vers Rome
2017 – Coach en prise de parole en public au TEDx Orléans (lien)
2017 – Conférencier labellisé à l’Association des Conférenciers Professionnels (lien)
2016 – Psychologue pour la récupération du permis de conduire – AAC (lien)
2016 – Speaker au TEDx Orléans : comment mémoriser facilement (lien)
2016 – Ouverture du cabinet de psychologue libéral (41260) – SIREN : 814933453 (lien)
2016 – Inscription à l’Agence Régionale de Santé Région Centre – ADELI # 41 93 0353 2
2016 – Formation Hypnose Ericksonienne – supervision de Nicolas Dumont (lien)
2015 – Compostela – Pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle (lien)
2015 – Formation en hypnose de spectacle – Centre d’Hypnothérapie d’Orléans (lien)
2015 – Diplôme d’État de Psychologue – Université François-Rabelais de Tours
2015 – Master II de psychologie spécialité psychologie de la personne âgée
2015 – Stagiaire-psychologue à l’EHPAD Le Doyenné à La Riche (Tours)
2014 – Master I de psychologie spécialisé dans la mémoire
2014 – Stagiaire-psychologue à l’EHPAD Les Jardins de Lardoux (Orléans)
2014 – Stagiaire-psychologue à l’EHPAD Le Clôs du Mûrier (Tours)
2013 – Licence III de psychologie
2012 – Licence II de psychologie
2011 – Licence I de psychologie
2010 – Diplôme Baccalauréat Economique et Social
2010 – Animateur (BAFA) – 5 ans en centres de loisirs et colonies (3-12 ans)

Oui,
Pour cela, il suffit de se rendre sur Doctolib (vous pouvez cliquer sur ce lien) et de sélectionner dans les motifs de consultation : « Echange téléphonique gratuit (10min) ». Choisissez ensuite le créneau le plus facile pour vous. Le jour de l’échange téléphonique, j’appellerai directement sur le numéro de téléphone que vous avez renseigné sur Doctolib. Vous pourrez alors poser toutes les questions que vous avez en tête, puis vous déciderez librement si vous souhaitez ensuite ou non réserver une consultation. Il n’est possible de réserver qu’un seul créneau de ce type. Pour ce qui est du mail, je ne propose plus cette option pour éviter de passer trop de temps à répondre par écrit. Un échange au téléphone est beaucoup plus rapide et efficace.